
Comment mieux comprendre les besoins de ses clients ?
Comprendre les besoins de ses clients est un excellent moyen de concevoir son offre. Découvrez les étapes à suivre dans cet article.
Mise à jour le 25 février 2026
Avant de demander des financements (aides publiques, investisseurs, prêts), il est nécessaire de transformer une idée en projet crédible. C’est précisément le rôle du plan d’affaires, plus souvent appelé business plan. Ce dossier de décision peut aussi devenir un support de communication efficace pour convaincre les financeurs qui analysent votre projet d’entreprise. Mais comment écrire un bon business plan ? Et quelles sont les erreurs à éviter ?
Un business plan (ou plan d’affaires) est un document structuré qui présente de manière synthétique votre projet, votre marché, votre modèle économique, votre stratégie commerciale et votre prévisionnel financier.
Il est à la fois un outil de pilotage pour vous et un dossier de décision pour vos partenaires : il combine des preuves chiffrées et un récit clair de votre vision.
Contrairement à ce que l’on pense, il ne faut pas rédiger un seul business plan, mais plusieurs versions, adaptées à vos interlocuteurs. En effet, un financeur privé attendra surtout des éléments de rentabilité, de risque, de retour sur investissement et de potentiel de croissance. De son côté, un financeur public sera plus attentif à l’impact, à la conformité des dispositifs et à la solidité du dossier.
Côté entrepreneur, le business plan permet, avant d’aller démarcher des investisseurs ou des partenaires (y compris bancaires), de :
Côté financeur, il sert à vérifier trois piliers essentiels :
Retenez qu’un business plan n’est pas figé : c’est un document évolutif, qui doit s’adapter aux apprentissages du terrain et à la trajectoire de l’entreprise.
Le résumé exécutif est une synthèse de présentation d’une à deux pages maximum de votre projet :
C’est la première partie lue par un investisseur : il doit donc être clair, sans jargon, orienté lecteur et donner envie d’aller plus loin, tout en prouvant que vous maîtrisez votre sujet.
Cette partie répond à une question simple : qui porte ce projet et pourquoi peut-il l’exécuter ?
Vous y présentez :
Dans le cas d’une reprise d’entreprise, mettez également en avant la continuité, le plan d’amélioration et la sécurisation du transfert.
Dans cette partie, il s’agit de démontrer qu’il existe une demande solvable et que vous tenez compte de la concurrence.
On y retrouve :
Privilégiez des formats visuels et synthétiques :
Ici, vous expliquez comment l’entreprise gagne de l’argent et comment elle vend.
À détailler :
Là encore, optez pour des formats visuels :
Cette partie traduit votre projet en chiffres. Présentée sous forme de tableaux clairs, accompagnés de commentaires courts et cohérents avec votre stratégie, elle comprend :
Elle doit démontrer :
Même si un business plan comporte des parties universelles, son angle, son vocabulaire et les preuves mises en avant doivent s’adapter à votre interlocuteur. L'écriture d'un dossier pour un financeur public ou pour un investisseur privé sera différente, leurs attentes et critères de décision étant bien distincts.
Un financeur public attend avant tout un dossier aligné avec les critères des dispositifs. Mettez davantage en avant :
Un investisseur se concentre sur la rentabilité :
Pensez également à présenter les risques (concurrence, acquisition, opérationnel) et vos plans de mitigation (solutions concrètes pour limiter les risques et éviter qu’ils ne mettent le projet en difficulté).
Pour en savoir plus, lisez notre article sur les solutions de financement :
Un business plan crédible repose sur des chiffres sourcés et cohérents. Il est essentiel d’expliciter vos hypothèses (volumes, prix, taux de conversion, saisonnalité, coûts), de prévoir des jalons atteignables sur les premières années et d’envisager plusieurs scénarios (prudent, central, ambitieux).
Montrez aussi que l’entreprise sera pilotée avec méthode. Précisez ainsi les indicateurs clés que vous suivrez (chiffre d’affaires, marge, trésorerie, acquisition) et plan d’évolution à court et long terme (recrutements, investissements, nouveaux canaux de distribution, etc.).
Pour en savoir plus, lisez notre article sur les réflexes à avoir lors de la création de votre business plan :
Un financeur peut arrêter de lire votre dossier en moins de deux minutes. Pour éviter cela, certaines erreurs sont à proscrire :
Enfin, adaptez le niveau de détail à votre interlocuteur : un financeur pressé veut d’abord voir les messages clés, les chiffres et les risques.
Apprenez à pitcher votre business plan en lisant notre article :
Un bon business plan, c’est donc une histoire claire, des preuves marché, des chiffres crédibles et une adaptation au financeur. Il est essentiel pour convaincre des investisseurs, qu’ils soient publics ou privés, à l’image des conseillers de La Banque Postale, que vous pouvez solliciter pour vos besoins de financement. Pensez également aux ressources de La Poste Pro, mises à disposition via Mon Mag Pro et nos Livres Blancs.
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