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Pont Valentré de Cahors - 1308-2008-4180

Présentation générale

Il y a 700 ans, les Consuls de Cahors décidaient de jeter un pont fortifié sur le Lot, au lieu dit « Valendres ». Cet ouvrage d'art militaire est aujourd'hui l'emblème de la ville. Sans doute son appareil défensif a-t-il découragé les volontés les plus belliqueuses. En effet, le pont n'a jamais été attaqué ni par les Anglais pendant la guerre de Cent Ans, ni par Henri de Navarre qui assiégea Cahors en 1580.
La première pierre fut posée le 17 juin 1308 par le premier consul de Cahors, Géraud de Sabanac. À 40 mètres au dessus de la rivière, l'architecte éleva trois tours carrées à trois étages. Deux d'entre elles sont armées d'archères et de mâchicoulis. La tour centrale servait d'observatoire et les deux autres placées aux extrémités commandaient l'accès du pont défendu par des portes doublées de herses. Le premier étage de chacune des tours est accessible par un escalier extérieur en pierre. Des escaliers intérieurs en bois permettent ensuite de gagner les étages supérieurs. Sur une longueur totale de 138 mètres, le pont, dont le profil est légèrement en dos d'âne, repose sur six arches de forme ogivale de 16,50 mètres. Des avant-becs en amont protègent les piles du pont des éléments apportés par le courant qui peuvent les heurter. L'édification du pont dura plus d'un demi-siècle car il ne fut livré probablement que dans les années 1370. La lenteur des travaux a fait naître une légende que les Cadurciens se plaisent à raconter. Pour hâter la construction, l'architecte avait passé un marché avec... le diable : il lui cédait son âme à condition qu'il l'aide dans son entreprise, en obéissant à tous ses ordres. Le pont s'élève rapidement et le contrat arrive à son terme. Pour sauver son âme, le maître d'œuvre exige alors du démon qu'il apporte l'eau nécessaire au maçon à l'aide d'un crible. Le diable s'éxécute à vingt reprises et vingt fois il échoue. Le Malin doit s'avouer vaincu. Pour se venger, il descella chaque nuit la dernière pierre de la tour du milieu que le maçon s'attachait à replacer le jour venu. En souvenir de cette légende, l'architecte Paul Gout, qui restaura le pont en 1879, fît sculpter au sommet de la tour centrale un petit diable dont les griffes sont désespérément prisonnières du ciment. Le Dont Valentré figure parmi les plus beaux ponts que le Moyen Âge ait conservés. Depuis 1998, il est classé au Patrimoine mondial de l'Unesco.

Titre Pont Valentré de Cahors - 1308-2008
N° Yvert et Tellier 4180
Pays émetteur France
Lieux Premier Jour Cahors

Date Premier Jour 26/04/2008
Date de vente générale 28/04/2008
Date de retrait 01/11/2008

Création

Auteur Lavergne, André

Graveur Lavergne, André

Mise en page Lavergne, André

Droits de reproduction N.C.
Mode d'impression Taille-douce
Particularité N.C.

Caractéristiques

Format Paysage
Type de support Papier gommé
Hauteur Timbre 31 mm
Largeur Timbre 40 mm
Présentation N.C.
Hauteur de l'ensemble N.C.
Largeur de l'ensemble N.C.
Valeur faciale 0.55 E
Prix N.C.
Surtaxe N.C.
Bénéficiaire de la surtaxe N.C.
Destination N.C.
Tirage N.C.

Thématiques

Thèmes Architecture
Tourisme
Sous-thèmes Architecture militaire
Architecture fluviale et maritime
Série N.C.
Personnes N.C.
Lieux Cahors

Région Midi-Pyrénées

Evènement N.C.
Reconnaissance N.C.