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Cathédrale de Metz-3498

Présentation générale

La cathédrale Saint-Étienne de Metz, telle qu'elle se présente aujourd'hui, est le fruit d'une histoire longue et complexe. Mise en chantier en 1220, elle se substitue presque parfaitement aux fondations d'un sanctuaire antérieur de type ottonien-roman, qui date de 1042. Implantée à flanc de coteau, l'actuelle cathédrale se caractérise également par sa forme atypique. Elle inclut, en effet, dans ses murs une ancienne collégiale, Notre-Dame-la-Ronde, ce qui explique que les deux clochers ont été élevés à la quatrième travée, et non sur la façade. Si les longues campagnes de travaux, tant de construction que de restauration, qui s'étendent sur plusieurs siècles, donnent l'impression d'un chantier permanent, cela ne semble nullement avoir porté atteinte à l'harmonie de l'ensemble. En effet, les maîtres d'oeuvre successifs ont su conserver à l'édifice une unité de style telle qu'il se donne à voir comme l'une des merveilles du gothique rayonnant Contemporaine de celle de Reims, la cathédrale de Metz, avec la prodigieuse élévation de sa nef, fait partie de la série de monuments religieux qui conclut la prestigieuse histoire de l'architecture au Moyen Âge. Bien plus, les bâtisseurs ont eu le souci d'évider les murs au maximum et ont poussé jusqu'à leur extrême conséquence la logique et la mystique de l'art gothique, affirmant ainsi le parti d'un chef-d'œuvre entièrement consacré à la lumière. Saint-Étienne est en France la cathédrale qui possède la plus grande superficie d'espaces vitrés (plus de 6000 m2) d'où son surnom de Lanterne de Dieu. De surcroît, celle-ci présente un panorama remar-quable de l'art du vitrail du XIIIe au XXe siècle. On citera Hermann de Munster qui réalise en 1381 une rose gigantesque pour la façade occidentale et, plus tard, Valentin Bousch qui laisse éclater la somptuosité de l'art renaissant Au XXe siècle, Roger Bissière, Jacques Villon et Marc Chagall furent sollicités pour apporter la contribution de l'art moderne à l'ancienne cathédrale. Mêlant étroitement mysticisme merveilleux et religiosité authentique, Chagall a choisi d'illustrer une série de scènes liées à l'Ancien Testament, dont le Péché originel. Les unes comme les autres marquent l'apport saisissant de l'artiste tant à l'art sacré qu'à l'art du vitrail, poursuivant ainsi, dans l'éclat et l'intensité chromatiques, la pratique de ses brillants prédécesseurs.
Maïten Bouisset

Titre Cathédrale de Metz
N° Yvert et Tellier 3498
Pays émetteur France
Lieux Premier Jour Metz

Date Premier Jour 06/07/2002
Date de vente générale 08/07/2002
Date de retrait 10/10/2003

Création

Auteur N.C.
Graveur Larrivière, Jacky

Mise en page Larrivière, Jacky

Droits de reproduction © Photo : L'Adresse Musée de La Poste, Paris / La Poste / © ADAGP, Paris 2011 © Notice : L'Adresse Musée de La Poste, Paris / La Poste
Mode d'impression Taille-douce
Particularité N.C.

Caractéristiques

Format Portrait
Type de support Papier gommé
Hauteur Timbre 53 mm
Largeur Timbre 40 mm
Présentation N.C.
Hauteur de l'ensemble N.C.
Largeur de l'ensemble N.C.
Valeur faciale 0.46 E
Prix N.C.
Surtaxe N.C.
Bénéficiaire de la surtaxe N.C.
Destination N.C.
Tirage 8 011 300

Thématiques

Thèmes Personnage célèbre
Art
Sous-thèmes Art décoratif
Personnage artistique
Série N.C.
Personnes Chagall, Marc

Lieux Metz

Région Lorraine

Evènement N.C.
Reconnaissance N.C.