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comment choisir un vidéoprojecteur

Comment choisir un vidéoprojecteur ?



Bien choisir son vidéoprojecteur n'est pas si aisé qu’il peut y paraître. Les technologies et les modèles sont nombreux. Cela rend parfois le choix compliqué, car il est difficile de s'y retrouver parmi la masse de termes techniques. C’est pour cela que nous avons défini pour vous les critères essentiels qui vous permettront d’y voir plus clair et de vous orienter vers le vidéoprojecteur qui vous sera le plus adapté.



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Définir les besoins

Faire le point sur vos besoins est essentiel afin de bien choisir le vidéoprojecteur qui vous correspondra :

Pour la bureautique : ou les présentations dans un cadre professionnel, il faudra privilégier un modèle doté d'une focale courte et capable de lire les fichiers informatiques les plus populaires tels que les PDF, PowerPoint, Excel, etc., mais aussi la prise en charge de certains codecs vidéo. Ces vidéoprojecteurs sont généralement transportables, légers et proposés à des tarifs abordables. Ils pourront éventuellement vous dépanner dans la sphère privée de façon occasionnelle. Toutefois, on note que leurs fonctionnalités et leur traitement vidéo sont souvent inférieurs à ceux de leurs grands frères taillés pour le home cinéma.

Pour de la projection vidéo : pour mettre en valeur une présentation vidéo, un spot publicitaire ou pour diffuser des matches de foot, vous aurez besoin d’un modèle avec une très bonne qualité d’image. Le contraste, la résolution ou encore la fidélité des couleurs seront des éléments déterminants.

Pour un usage nomade : il en existe des ultra-compacts, communément appelés pico projecteurs, qui tiennent dans la main. Leur poids est compris entre 300 grammes et un kilo en moyenne.


Les différentes technologies de projection

Tous les vidéoprojecteurs n’utilisent pas la même technologie de projection pour émettre l’image. Certains modèles exploitent la LCD, alors que d’autres intègrent la technologie DLP ou LED. Chacune d’entre elles présente des avantages et inconvénients.


La technologie Tri-LCD



Egalement appelée écran à cristaux liquides, elle est utilisée sur un grand nombre d’ordinateurs. Elle offre aux utilisateurs une luminosité importante, un affichage précis et une projection optimale même dans une pièce éclairée. Les vidéoprojecteurs Tri-LCD sont donc particulièrement intéressants pour un usage professionnel. Ils révèlent tout leur potentiel dans la projection de présentations de type PowerPoint, entre autres. Ils sont aussi adaptés pour une utilisation home cinéma. Ce sont des modèles généralement plus compacts et légers, transportables facilement, peu bruyants et avec un effet arc-en-ciel inexistant contrairement aux modèles DLP. Par contre, les noirs ne sont pas aussi profonds avec un modèle Tri-LCD que sur un DLP.


La technologie Digital Light Processing (DLP) ou DMA



La lampe émet une lumière qui traverse une roue chromatique composée des trois couleurs primaires. De ce fait, toutes les couleurs sont représentées. Ensuite, la lumière est renvoyée vers une micro puce DLP, ce système permet d’émettre une image de très bonne qualité. Avec la DLP, vous pouvez regarder des films ou jouer aux jeux vidéo en bénéficiant d’une qualité visuelle excellente.


La technologie laser ou DLP Laser



Celle-ci s’est développée récemment. Les couleurs verte, rouge et bleue sont obtenues grâce à une ou plusieurs sources laser. Ce système permet aux images d’être reproduites correctement. Les vidéoprojecteurs utilisant la technologie laser sont notamment très lumineux et la durée de vie de leur lampe est longue puisqu’elle est comprise entre 20 000 et 30 000 heures en moyenne. De plus, un vidéoprojecteur laser s’allume et s’éteint rapidement. En revanche, les appareils laser sont encore peu nombreux sur le marché.


La technologie de la lampe



Il ne faut pas confondre la technologie de la lampe avec les technologies de projection. Dans votre vidéoprojecteur, la lampe a un statut de consommable et sa durée de vie varie considérablement d’un modèle à l’autre. Il existe plusieurs types de lampes :

• Au mercure ou UHP : ce modèle de lampe est utilisé dans la grande majorité des vidéoprojecteurs, notamment ceux dits « home cinéma ». Leur durée de vie est généralement comprise entre 3 000 et 5 000 heures, et elles sont lumineuses.

LED : celle-ci permet de concevoir des modèles de vidéoprojecteurs compacts, silencieux et légers, mais moins lumineux. Le plus souvent, il s'agit de projecteurs à usage bureautique. La durée de vie des lampes LED est en moyenne 5 fois supérieure à celle des lampes UHP.

Laser : c’est une technologie d'avenir encore onéreuse. Les projecteurs lasers peuvent être très lumineux et ont surtout une durée de vie exceptionnelle. En effet, celle-ci est de 5 à 10 fois supérieure à celle des lampes classiques.



Comprendre la qualité d’image

Quelle que soit la technologie de projection, la qualité de l’image que vous obtiendrez avec votre vidéoprojecteur dépend de différents facteurs. Il est important de bien comprendre chacun de ces paramètres pour ne pas être déçu lors de l’utilisation de votre appareil.


La résolution de l’appareil



Pour choisir la résolution de votre vidéoprojecteur, il faut définir la taille des images que vous allez projeter. La définition d’une image désigne le nombre de pixels qui la composent. Elle s’exprime de la façon suivante : largeur x hauteur. De fait, plus les chiffres sont élevés, meilleure est la qualité de l’image.

Afin, que la résolution ne soit pas source de problèmes lors de vos projections, il vous faudra choisir une définition supérieure à celle des images que vous souhaitez projeter. Sachez que toutes les images ne possèdent pas les mêmes dimensions. Voici un ordre de grandeur :

4K : c’est la plus grande résolution d’image, avec une dimension de 4 096 x 2 160.

Full HD : pour une qualité Blu-ray, la taille de l’image est de 1 920 x 1 080.

Entre 800 x 600 et 1 024 x 768 : pour une image sur PC.

720 x 576 : correspond à la résolution pour un film sur DVD.

En dessous de 720 pixels, il vous sera difficile d’obtenir un rendu et une qualité d’image satisfaisants.


La luminosité



Tout d’abord, il faut savoir que l’on mesure la luminosité d’un vidéoprojecteur en lumens. Plus cette unité est élevée et plus le rendu de l’image est clair. Les vidéoprojecteurs d’une valeur inférieurs à 2 000 lumens sont idéaux pour un usage privé. Toutefois, le matériel utilisé dans le cadre professionnel (réunion, conférence, présentation professionnelle ou éducative) se doit d’être plus lumineux afin d’être bien lisible. Dans ce cas de figure, les produits proposant autour de 3 000 lumens sont plus appropriés. Surtout si la pièce de projection est très lumineuse et comporte des fenêtres.

Notez aussi que la luminosité du vidéoprojecteur diminue lorsqu’on s’éloigne de l'écran. Donc, pour un espace réduit, il vous faudra obligatoirement choisir un appareil doté d'une focale courte ou ultra-courte, car il peut être positionné au plus près de l'écran. Cela permet ainsi de conserver la taille de l'image et d'atténuer les phénomènes d'ombre portée et d'éblouissement.


Le contraste



Ensuite, il faut prendre en compte le contraste. En effet, un bon taux de contraste est également nécessaire pour assurer une profondeur d'image satisfaisante et afficher de beaux noirs profonds et riches en détail. On peut simplifier les choses en concluant que plus le contraste est élevé et mieux c’est. Toutefois, les constructeurs poussent leurs tests avec des valeurs extrêmes, ce qui se traduit par un taux de contraste effectif moins important qu’annoncé sur la documentation du vidéoprojecteur. Mais si on veut entrer dans le détail, voici quelques points de repère :

À partir de 800:1 : les noirs commencent à être acceptables.

De 1 000:1 à 2 000:1 : c’est la fourchette minimum dans laquelle vous aurez un rendu de bonne qualité.

2 000:1 et plus : le confort de visionnage est optimal.


La correction et l’ajustement de l’image



Pour faciliter le positionnement, les vidéoprojecteurs peuvent intégrer des systèmes de correction d'image en plus du zoom. C’est très utile, notamment si l'écran et le projecteur ne sont pas alignés. Il faut donc prendre en compte les outils suivants :

• La correction trapézoïdale ou Keystone : c’est un procédé numérique destiné à redresser l'image lorsque le projecteur est placé de biais par rapport à l'écran. Au lieu d’avoir une forme de rectangle, l'image a une forme de trapèze.

• Le Lens Shift : cette fois-ci, il s'agit d'une correction optique sans altération de la qualité de l'image. Cela permet simplement de décaler horizontalement ou verticalement l'image pour l’ajuster par rapport à l'écran dans le cas où le vidéoprojecteur serait décalé.

• Le Zoom : celui-ci permet de modifier la taille de l'image sans avoir à déplacer le projecteur en fonction de vos besoins. Toutefois, il est couramment de faible amplitude.


Les autres caractéristiques importantes


La connectique



Chaque vidéoprojecteur possède une connectique spécifique et vos besoins en la matière dépendent de l’usage de votre vidéoprojecteur. Si vous cherchez un produit polyvalent, il faudra étudier précisément les différentes connexions proposées par l’appareil, à savoir :

• Une connexion Wi-Fi ou Bluetooth : pour vous permettre de travailler sans câbles.

• Un port VGA : afin de pouvoir diffuser l’image d’un PC.

• Un port USB : cela vous permettra de diffuser directement des fichiers enregistrés.

• Des entrées S-Vidéo, Composite et Yuv : ces entrées permettent notamment le branchement d’un lecteur DVD.

• Une prise HDMI : si vous souhaitez bénéficier de la HD.


Ne négligez pas le port USB.

Parmi les différentes connectiques proposées, nous vous recommandons de prendre en considération le potentiel d’un simple port USB. On a malheureusement tendance à oublier cette option, pouvant souvent s’avérer utile. Pour faire simple, il faut toujours s’assurer que le modèle choisi dispose des connectiques nécessaires afin de pouvoir connecter facilement le ou les appareil(s) que l’on souhaite utiliser.



Le bruit de fonctionnement



Les lampes standards UHP des vidéoprojecteurs chauffent beaucoup. Par conséquent, elles doivent être refroidies par des ventilateurs. Le son d'un film couvre généralement le bruit généré par le fonctionnement du ventilateur. Toutefois, une ventilation trop bruyante peut être gênante, surtout pour une utilisation de bureau.

Si vous désirez un modèle qui soit silencieux, il faut vous référer au niveau sonore indiqué en décibels par le constructeur. Celui-ci est le plus souvent compris entre 25 et 35 dB. D’ailleurs, la grande majorité des vidéoprojecteurs proposent un mode éco pour diminuer leur niveau sonore ; en revanche, cela réduit également la luminosité.

Vous pouvez aussi adopter une approche complémentaire en optant pour une focale courte ou ultra-courte. Comme cela, le projecteur est placé plus près de l'écran que du spectateur. Ainsi, le bruit sera moins perceptible et donc moins désagréable.


Le support de projection



Une fois votre vidéoprojecteur choisi, il faut prévoir en plus de celui-ci un support de projection. Dans l’absolu, un mur blanc mat peut tout à fait faire l’affaire, d’autant plus qu’il existe des peintures spécifiques prévues à cet effet. Néanmoins, le mieux reste de s’orienter vers une toile dédiée à cet usage et conçue pour préserver les couleurs et la luminosité. En premier lieu, il vous faudra choisir votre écran en fonction de votre pièce et de vos besoins, il en existe différents modèles :

• Les écrans enroulables : ils peuvent être motorisés ou non.

• Les écrans fixes sur cadre ;

• Les écrans pull-up : ils sont faciles à installer puisqu’il suffit de poser le caisson de transport au sol et de dérouler la toile de projection vers le haut, pour qu’ils soient directement prêts à l’emploi.

• Les écrans sur trépied.

Ensuite, il vous faudra définir la taille de votre écran. Elle dépend de la pièce dans laquelle votre vidéoprojecteur est installé, du type d’appareil et de votre recul. Notez que si vous disposez de peu de recul, il ne sera pas nécessaire de prendre un écran trop grand. Cela risque de rendre le visionnage inconfortable, l’idéal étant de prendre un recul égal à 3 fois la hauteur de l’écran.


Le gain de l’écran, un complément pour le vidéoprojecteur

Le gain de l’écran correspond à sa capacité à optimiser le contraste et la luminosité de l’image. Ainsi, plus la salle éclairée ou la luminosité du vidéoprojecteur est faible, plus le gain devra être important. Les vidéoprojecteurs les moins lumineux nécessiteront plutôt des toiles avec un gain de 2.1. Pour les vidéoprojecteurs lumineux, un gain de 1 à 1.1 sera suffisant.



Les marques de vidéoprojecteurs

     
 
   

Bien choisir un vidéoprojecteur en fonction de vos besoins et de vos attentes n’est pas une mince affaire. Mais en vous posant les bonnes questions et en veillant aux bons critères, vous ne pourrez pas vous tromper.



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