Le Groupe

En cette période de confinement, préserver l’autonomie et le bien-être des personnes fragiles est plus que jamais un enjeu sociétal majeur. Pour répondre à cette attente forte, les collectivités territoriales font de plus en plus appel au portage de repas aux domiciles des seniors.

  • Partager dans Twitter
  • Partager sur Facebook
  • Partager sur Linkedin
  • Partager sur Viadéo

En 2050, 1 personne sur 3 aura plus de 60 ans. Dans ce contexte démographique, favoriser le « bien vieillir » est devenu un défi à relever pour le secteur public local. La saturation des places dans les EHPADs et les impacts de l’entrée en institution sur le budget et le bien-être des résidents et de leurs familles, font du maintien à domicile l’alternative la moins coûteuse et la plus plébiscitée par les seniors et leurs aidants. Une enquête réalisée par l’institut CSA a ainsi démontré que 83 % des personnes âgées souhaitent vieillir chez elles. Afin de répondre à cette demande forte, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a annoncé, le 30 mai dernier, que 100 millions d’euros allaient être consacrés au financement de l’aide à domicile en 2019 et 2020.

Le maintien au domicile est également un enjeu de santé publique. Il présente en effet sept fois moins de risques de dénutrition pour les seniors1. Avec le vieillissement, bien s’alimenter peut devenir plus compliqué : les courses alimentaires et la préparation des repas sont parfois plus difficiles, notamment dans les zones rurales à faible densité de commerces alimentaires, voire impossible en cas de perte d’autonomie. D’autres facteurs, tels que la diminution de l’appétit, les régimes restrictifs, les maladies, les problèmes buccodentaires et l’invalidité, peuvent perturber l’alimentation et conduire progressivement à la dénutrition.

 

portage de repas à domicile

 

Les collectivités territoriales prescriptrices du recours au portage de repas

Les collectivités territoriales l’ont bien compris et sont en première ligne pour permettre aux seniors de rester chez eux le plus longtemps possible. Elles jouent notamment un rôle de prescripteur en incitant des personnes identifiées comme ayant besoin de services d’aide à domicile à recourir au portage de repas. Prises en charge par les centres communaux ou intercommunaux d’action sociale (CCAS ou CIAS), la préparation et la livraison des repas peuvent être entièrement ou partiellement externalisées à un ou plusieurs prestataires.

En général, les seniors qui ont opté pour ce service proposé par leur commune se montrent plutôt satisfaits de la qualité des repas, de leur variété et des portions proposées2, et ce tant en maisons de retraite que dans les services de portage de repas.

La Poste s’engage aux côtés des collectivités pour améliorer le bien-être des personnes âgées

En s’appuyant sur son rôle d’acteur de proximité et de confiance, La Poste a mis au point une offre de services à destination des collectivités pour faciliter le bien vieillir et développer l’autonomie des seniors. 

Notre solution permet de proposer aux seniors et aux personnes fragilisées ou dépendantes un portage de repas de qualité en liaison froide. Le repas est livré à domicile par le facteur jusqu’à 6 jours sur 7.

De plus, des partenariats ont été signés entre La Poste et des sociétés de restauration afin de proposer chaque jour des menus adaptés aux personnes âgées et élaborés par des diététiciens.

Au-delà, de la livraison des repas, qui facilite le quotidien, l’enjeu est aussi de favoriser le lien social et de réduire l’isolement. 98 % des convives sont satisfaits de ce service. Vos administrés sont rassurés par la présence du facteur et le lien social est stimulé. Un atout majeur lorsque l’on sait que le capital confiance du facteur est particulièrement élevé : 92 % des convives considèrent que la livraison par son facteur est un gage de confiance.

Durant cette période de crise sanitaire, La Poste assure le portage de repas auprès de 2500 seniors chaque jour.

 

1. INSEE – Enquête IPSOS Orpi, janvier 2017
2. Enquête sur l’alimentation des personnes âgées, CLCV