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400 ans du rattachement du Bearn à la France

400 ans du rattachement du Bearn à la France


VENTE GENERALE: 19/10/2020

 
Premier Jour :

Le bloc Croix Rouge Française sera vendu en avant-première les vendredi 16 et samedi 17 octobre à:

  • Paris 75 - de 10h à 17h, 13 bis rue des Mathurins, 75009 PARIS.

Au regard du contexte exceptionnel, le délai pour les oblitérations Premier Jour est prolongé pour les émissions à partir du 1er mars 2020, passant de 8 semaines à 6 mois.

 
A partir du 19 Octobre 2020 :

  • Dans certains de nos bureaux de poste
  • Sur notre site internet, «  Je commande en ligne « qui renvoi vers la fiche produit LPFR
  • Par Abonnement ou par correspondance à Phil@poste Service Clients Z.I Avenue Benoît Frachon, BP 10106 Boulazac, 24051 PÉRIGUEUX CEDEX 09

 
05.53.03.17
sav-phila.philaposte@laposte.fr


Un peu d’histoire…

C’est le 19 octobre 1620 que Louis XIII donne à Pau l’édit qui prononce le rattachement du Béarn à la couronne de France après trois années marquées par le refus des États d’appliquer une décision du Conseil d’État de Paris du 31 décembre 1616. Un des arguments en faveur du rattachement était que si le roi et son frère Gaston mouraient sans postérité mâle, les frontières tomberaient de facto « sous le joug de l’Espagnol ». Or la consolidation des frontières du royaume était un objectif d’importance pour le jeune roi. Dès le 1er février 1617, les États, protestants et catholiques réunis, décidèrent à l’unanimité de s’opposer à l’union, en se fondant sur les « fors » qui régissaient le fonctionnement politique du territoire : « Attendu que les fors sont la loi fondamentale et le pacte contractuel du souverain avec les habitants du pays dont il doit jurer l’observation à son nouvel avènement ; attendu aussi que dès lors il résulte que ledit pays est une souveraineté distincte et indépendante de toute autre souveraineté et royaume, et que les habitants qui, au commencement, se régissaient par fors et coutumes ont choisi leurs seigneurs pour s’y maintenir, sans les pouvoir altérer, modifier, réformer, sinon avec les États dudit pays, et que par conséquent Sa Majesté ne peut, sauf avis, unir ledit pays souverain audit royaume de France, sans le consentement desdits États, sinon en brisant le premier caractère et fondement desdits fors et de leurs libertés, qui leur sont plus chères que leurs propres vies, les États ne peuvent que transmettre à la postérité un changement de régime si radical, conséquence de cette union, réprouvée par le roi Henri le Grand, d’heureuse mémoire, lorsqu’il réunit l’ancien domaine audit royaume de France. » L’édit d’octobre 1620 créait le Parlement de Pau, mais il imposait que tous les actes fussent désormais rédigés en français ; il faudra attendre la Révolution, le 28 octobre 1789, pour que les Béarnais et les Palois se considèrent comme étant vraiment intégrés dans la communauté nationale nouvelle : « il n’existe pas sous le ciel un plus beau titre que celui de Français ».

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Les infos techniques

Illustration et mise en page : Lucille CLERC

Impression : héliogravure                     

Format du timbre : 40,85 x 30 mm

Présentation : 42 timbres à la feuille            

Tirage : 400 000 exemplaires                             

Valeur faciale : 1,16 €  Lettre Prioritaire

Conception graphique timbre à date : Lucille CLERC

Mentions obligatoires : Création Lucille Clerc d'après photo : © Louis XIII, lithographie de Delpech 1833, photo de Jean-Paul Dumontier / La Collection (000047_1166), © Façade sud-ouest du château de Pau, RMN-Grand Palais (Château de Pau) / René-Gabriel Ojéda, © Carte de la principauté du Béarn, RMN-Grand Palais (Château de Pau) / Mathieu Rabeau.