Chaque 3ème lundi du mois l'essentiel des stratégies relationnelles décryptées par /le hub !
> S’incrire à la newsletter> Retour au sommaire navigation contenu

> Retour au sommaire navigation contenu
D’avril à décembre 2009, notre rubrique Face à la crise a dressé un panorama des tendances de communication et des initiatives de marques face à la crise. Retour sur ces initiatives mois par mois…
Un sondage réalisé par l’UDA (Union des annonceurs) auprès de ses membres montre que 60 % d’entre eux vont réduire leurs dépenses en communication cette année. Néanmoins, 88 % estiment que « tout particulièrement en période de crise, la communication peut s’avérer efficace et que le contexte peut même leur donner de nouvelles opportunités d’émergence ». C’est principalement en concentrant leurs dépenses que les annonceurs vont réduire leurs budgets de communication. Une concentration qui peut-être dans le temps, sur moins de produits ou au travers d’un arbitrage sévère de leurs moyens. La publicité traditionnelle semble assez menacée, 53 % des annonceurs déclarant par exemple qu’ils vont réduire leurs investissements à la télévision. En revanche, le hors média devrait se maintenir, à l’exception toutefois des foires et salons et du mécénat, que plus de 70 % des membres de l’UDA prévoient de réduire.
Source : emarketing.fr
Signe de la baisse des investissements publicitaires des annonceurs traditionnels, un spot pour une marque de vodka est passé, pour la première fois, sur une chaîne de télé américaine à une heure de grande écoute. Le Los Angeles Times a recensé les publicités aujourd’hui autorisées par les networks américains, d’ordinaire très puritains, pour compenser la baisse du marché. Les téléspectateurs peuvent ainsi maintenant voir des spots pour des lubrifiants sexuels. Inimaginable il y a encore quelques mois ! La télévision n’est pas la seule à assouplir ses règles. Des agences de rencontres extra-conjugales communiquent le matin à la radio, des clubs de strip-tease font de l’affichage et les boissons alcoolisées peuvent désormais faire de la publicité sur Facebook et Google.
Source : Los Angeles Times
En cette période de crise, Berlin joue sur sa réputation d’une des capitales les moins chères d’Europe. La capitale allemande le revendique ouvertement dans un slogan trouvé par le maire de la ville : « Arm, aber sexy », autrement dit « Pauvre, mais sexy ». Un argument financier qui semble fonctionner, puisque le nombre de touristes français, par exemple, a augmenté de près de 15% l’an dernier, à environ 134 000 personnes.
Source : E24

France Télécom-Orange donne depuis le mois de mars un chèque de 40 euros à tous ses clients préférant, au moment de prolonger leur abonnement, conserver leur vieux téléphone mobile plutôt que s’en offrir un nouveau. « Ce n’est pas une opération commerciale mais un renvoi d’ascenseur au client : nous voulons lui signifier qu’en ces temps difficiles, le groupe comprend ses préoccupations, se préoccupe de son pouvoir d’achat et du devenir de la planète », assure Louis-Pierre Wenes, directeur général adjoint d’Orange. C’est un vrai changement dans l’univers de la téléphonie mobile, où l’attrait de la nouveauté était considéré comme un moteur du marché.
Source : Le Monde
American Express monétarise la relation client, mais à l’inverse d’Orange, l’organisme de crédit verse une prime de 300 dollars (environ 234 euros) à ses clients à risque qui acceptent de fermer leur compte et de rembourser leurs dettes. American Express n’a pas révélé le nombre de personnes concernées, mais il s’agit de clients peu rentables et, surtout, qui présentent un risque de non-remboursement des crédits.
Source : E24
Carrefour a annoncé qu’il lancera cette année une nouvelle marque distributeur. Nom de code interne : « Carrefour Value ». Le packaging de cette nouvelle marque sera blanc, à l’instar de Tesco Value, la marque emblématique du distributeur britannique. Avec cette initiative, Carrefour veut relancer ses ventes en France, notamment face à Lidl, et réformer son image de distributeur plus cher que les autres.
Source : Les Echos
Les marques distributeurs sont bien plus installées aux Etats-Unis. Ainsi, « Great Value » de Wal-Mart est aujourd’hui la marque la plus vendue dans l’alimentaire. L’enseigne vient de décider de l’étendre à une centaine de nouveaux produits, notamment dans les biens de consommation pour la maison. « Great Value » monte aussi en gamme pour proposer, par exemple, des pizzas à pâte fine, des glaces sans sucre au parfum sophistiqué ou encore des œufs bios.
Source : MediaPost News

Rebondissant sur la question du pouvoir d’achat, Nokia interroge les internautes du monde entier : que peut-on acheter aujourd’hui pour 5 dollars ? Le constructeur de téléphone mobile propose de répondre en image en envoyant une photo sur le site « The Five Dollar Comparison ». Si cette initiative originale vise à faire réfléchir à la valeur des choses, Nokia espère aussi que cette opération lui permettra de mieux comprendre l’évolution des modes de consommation et lui donnera des idées pour développer de nouveaux produits et services. En tout cas, les idées envoyées sur le site apportent un angle inédit pour une visite en images de la planète.
Source : http://fivedollarcomparison.org/
La réponse à la crise du tout nouveau bimensuel Tips sorti le 6 avril n’est pas imagée mais bien concrète, avec au programme : des conseils, des astuces en beauté, déco et cuisine, le tout accompagné de coupons de réduction d’achats dans des magasins. Pour Gérard Ponson (Entrevue, Choc, Guts…), PDG de la société éditrice, « la crise change les habitudes de consommation, avec des budgets plus serrés, le retour du troc et la préoccupation du développement durable ». Tips cible les femmes de 25 à 45 ans, avec un objectif de vente de 200 000 exemplaires. Le magazine mise sur la publication de bons de réduction comme recette publicitaire.
Source : Le Figaro

Dans une enquête sur les nouvelles habitudes de consommation, Le Monde pointe le grand retour du « fait maison ». Économisant sur leurs dépenses alimentaires, les Français se remettent à cuisiner. Ainsi, un nouveau produit comme les Marmites de Bouillon Knorr, qui servent à parfumer les soupes préparées à domicile, se vend bien. Même chose pour les aides culinaires à la pâtisserie, ou encore les levures pour les machines à pain, en plein essor. D’ailleurs, si Monoprix constate un effritement des tablettes de chocolat à croquer, aliment plaisir par excellence, l’enseigne voit les ventes de chocolat pâtissier, servant à la cuisine, augmenter.
En dehors de la cuisine, les ventes de lingettes, qui avaient pourtant connu un succès fulgurant, s’essoufflent, alors que les ventes d’éponges progressent.
Source : Le Monde
Rendez-vous le 4 mai prochain pour le FACE A LA CRISE #2.
> Retour au sommaire navigation contenu
> Retour au sommaire navigation contenu
1. Comment le cross-canal réinvente le commerce mondial > 2% (Dossier) (14/02/2013)
2. 5 tendances de consommation pour 2013 > 1% (Dossier) (14/12/2012)
3. Les nouveaux usages des ados mobinautes > 1% (Dossier) (14/12/2012)
4. Les tablonautes français et leurs usages > 1% (Dossier) (18/06/2012)
5. Quelles différences de consommation entre les hommes et les femmes ? > 0% (Dossier) (13/09/2012)
> Retour au sommaire navigation contenu
> Retour au sommaire navigation contenu