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Tendance à la Une :

L’achat-vente de produits d’occasion entre particuliers a le vent en poupe, comme l’indique le dernier baromètre du CtoC PriceMinister - La Poste. Une tendance de consommation que les marques commencent à investir. En facilitant la revente de leurs produits d’occasion, elles contribuent notamment au recyclage dans une logique de développement durable. Les initiatives d’Ikea, Habitat, Décathlon, la Fnac, Marks & Spencer…
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7 internautes français sur 10 ont réalisé, lors des 12 derniers mois, une transaction entre particuliers via le web. C’est l’un des chiffres clés du 7e Baromètre du CtoC PriceMinister - La Poste, réalisé par OpinionWay. L’achat-vente entre particuliers sur internet est « complètement entré dans les mœurs », indique l’étude publiée le mois dernier. Avec, dans le détail, une proportion de 55 % d’acheteurs et 49 % de vendeurs.
Le développement de ce mode de consommation est lié à la crise : les produits sont moins chers à l’achat, et constituent un revenu additionnel pour les vendeurs. Pour autant, les internautes interrogés placent en tête de leur motivation « le principe du recyclage » et la volonté de donner une seconde vie aux objets.
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l’édition 2012 du Baromètre du CtoC PriceMinister - La Poste

Alors que le marché du meuble se porte mal en France (-1,8 % sur les huit premiers mois de l’année), Ikea vient d’annoncer une hausse de son chiffre d’affaires (+3,2 %). Parmi les futures pistes de développement envisagées, le Directeur général d’Ikea France, Stefan Vanoverbeke, indique que la filiale française « réfléchit à généraliser le marché de l’occasion ».
Ce service a été testé par le magasin de Strasbourg. Et il est déjà très développé en Suède : l’enseigne y a ouvert en août 2010 un site consacré à l’achat-vente de meubles Ikea entre particuliers.
En favorisant une seconde vie pour ses produits, Ikea est au cœur des valeurs environnementales que revendique l’enseigne. Elle vient d’ailleurs de les traduire à l’échelle mondiale dans un ambitieux programme intitulé « People and Planet positive » : un projet de refonte globale de son mode de fonctionnement en matière de consommation d’énergies, de logistique, de matériaux utilisés pour ses produits, etc.
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e-marketing.fr
et
Influencia

L’emplacement est symbolique : au centre des Puces de Saint-Ouen, à deux pas des marchés Serpette, Dauphine et Biron, bien connus des amateurs de brocante et de meubles anciens. C’est ici qu’Habitat va ouvrir en janvier prochain un magasin « Vintage » de 300 m2 consacré à la revente de meubles et d’accessoires issus des collections des années 1960 à 1990.
L’endroit fonctionnera sur le principe d’un dépôt-vente. Les objets vendus seront validés par Habitat, qui s’assurera qu’il s’agit bien de meubles de qualité, avec un statut « iconique », représentatif du design de la marque. Leur prix sera estimé par l’enseigne, via notamment une page web.
Dans une interview à Côté Maison, Rémy Poirson, Directeur Marketing et Internet d’Habitat explique : « Nous savons qu’il existe un véritable attachement de certains clients à notre marque. Des clients parfois déçus de l’absence de créativité des dernières années et nostalgiques des anciens produits. À l’inverse, bien des gens n’ont pas conscience de ce qu’était Habitat il y a quelques années : une marque qui a révolutionné l’ameublement. Notre volonté avec Habitat Vintage est de leur faire connaître nos produits phares. »
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Côté Maison

Cela fait plusieurs années que Décathlon organise des « Trocathlon », le dernier s’étant déroulé fin octobre. Durant ces opérations qui mobilisent tous les magasins, les particuliers peuvent mettre en vente leurs articles de sport d’occasion.
Tout n’est pas admis à la vente, pour des raisons d’hygiène (chaussures de sport, textiles portés à même le corps…) ou de sécurité (casques vélo, piolets…). Si l’objet est validé par Décathlon, un contrat de dépôt-vente est signé entre l’enseigne et le propriétaire du matériel.
La vente est assurée par les employés de Décathlon. Mais l’enseigne ne prend pas de commission : si la transaction est réalisée, le vendeur sera réglé en bons d’achat. Pour Décathlon, l’opération est ainsi bénéfique tant pour son image de marque que pour ses futures ventes.
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Trocathlon

Ceux qui se rendent sur le site de la Fnac auront peut-être remarqué l’annonce ci-dessus. Face à la concurrence d’eBay, de PriceMinister ou encore du Bon Coin, la Fnac se positionne en effet aussi sur le marché de l’occasion. L’enseigne propose aux particuliers de revendre leurs objets sur son site, qu’il s’agisse de DVD, de livres, de gros électroménager, et même de MP3 et de livres numériques… La Fnac perçoit une commission de 8 à 12 % sur les objets vendus. Le vendeur emballe et expédie le produit selon les modalités de livraison définies, les frais de port étant payés par l’acheteur.
Le marché de l’occasion à la Fnac, c’est aussi « Fnac Reprise ». Avec ce service, l’enseigne rachète aux particuliers leur matériel high-tech (TV écran plat, ordinateur portable, appareil photo, etc.), même s’il n’a pas été acheté à la Fnac. L’opération se passe au niveau des SAV des magasins, et le paiement s’effectue obligatoirement sous forme de bons d’achat, le prix étant déterminé par un « argus Fnac » en fonction du modèle et de sa valeur d’origine.
Dans le cadre de son programme « Fnac Gaming », la Fnac propose également aux joueurs d’acheter et de revendre des jeux vidéos d’occasion.
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Fnac Reprise
et
Fnac Gaming

Au Royaume-Uni, Marks & Spencer s’engage en faveur de la collecte des vêtements d’occasion. L’enseigne incite ses clients qui achètent un vêtement neuf à déposer, dans le même temps, un vêtement qu’ils ne portent plus. L’initiative est soutenue par un jeu-concours, mais il y a surtout à gagner de faire une bonne action : les vêtements collectés sont confiés à l’association Oxfam, qui lutte contre la pauvreté, pour être soit revendus soit recyclés.
Marks & Spencer a baptisé ce principe de don le « Schwopping ». L’initiative est défendue par Joanna Lumley, de la série TV Absolutely Fabulous.
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Doc News

Les locations se développent entre particuliers. On l’observe pour l’hébergement, avec par exemple le succès d’un site comme Airbnb, qui permet de louer une chambre ou toute une maison auprès d’un particulier.
Se développe aussi désormais la location de véhicules, via des sites comme Cityzencar ou Buzzcar. Ils proposent de louer sa voiture lorsque l’on part en vacances, le week-end, voire pour quelques heures dans la journée. Buzzcar perçoit 30 % du montant de la location, Cityzencar se rémunère en demandant à ceux qui cherchent une voiture de prendre un Pass (une forme d’abonnement, à partir de 5,75 euros par mois).
Des services équivalents émergent ailleurs dans le monde, notamment aux Etats-Unis. FlightCar vient ainsi de se lancer, s’adressant surtout à ceux qui laissent leur voiture sur le parking de l’aéroport avant de prendre l’avion.
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PFSK
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1. Des enseignes revisitent l’accueil des clients > 1% (21/05/2013)
2. Les marques prennent pied sur le marché de l’occasion > 0% (07/11/2012)
3. Spécial Collectivités : comment favoriser les comportements éco-responsables ? > 0% (16/04/2013)
4. La relation client passe au temps réel > 0% (03/10/2012)
5. Les entreprises dévoilent leurs espaces de travail > 0% (26/09/2012)
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